Choisir une salle de bain, un sol et une cuisine

Écrit par Renaud Chaudoir le 21 janvier 2013

La rubrique de Jessie

Une fois devenus propriétaires officiels de notre appartement préféré, il était temps de commencer à rencontrer les fournisseurs pour la salle de bain, le sol et la cuisine et de leur expliquer nos choix en la matière.

Choisir une salle de bain

Le choix de la salle de bains s’est fait assez rapidement.  Nous nous sommes rendus chez le fournisseur, qui nous a immédiatement expliqué quelle salle de bain il voyait pour notre appartement. Celle-ci ne répondait cependant pas à nos attentes : il n’y avait qu’une baignoire et un lavabo, et nous voyions les choses d’une autre façon. Avec le vendeur, nous avons regardé les alternatives. Notre choix s’est finalement porté sur un double lavabo intégré avec une douche, ce qui revenait environ au même budget que la salle de bain proposée au départ par le fournisseur. Enfin, nous avons décidé de choisir nos meubles de salle de bain dans un autre magasin, ce qui était plus économique.

Choisir les carrelages de sol et de mur

Chez le fabriquant de carrelage, nous devions choisir un revêtement pour le sol de la cuisine, du couloir, de la toilette et de la salle de bain. Il fallait également prévoir un carrelage mural d’une hauteur d’1m10 pour la salle de bain. Comme nous trouvions que cela faisait démodé, nous avons choisi de placer du carrelage uniquement sur les parois de la douche.

 

Le choix de carrelage au sol s’est fait assez facilement, lui aussi. Nous avons choisi des carrelages au prix un peu plus élevé que le budget initialement prévu au mètre carré. Nous avons décidé de prolonger le carrelage de la cuisine jusque dans le living. La seule pièce qui devait encore être équipée d’un revêtement au sol était la chambre à coucher.

Choisir une cuisine

Le choix de la cuisine n’a en revanche pas été une mince affaire, surtout parce que nous avions l’impression que le fabricant de cuisine abusait du fait que nous devions acheter notre cuisine chez lui. La cuisine standard initialement prévue n’avait par exemple pas d’armoire en hauteur, et le frigo n’était pas inclus. Nous devions alors augmenter notre budget pour voir quelles étaient les possibilités. Le premier vendeur qui nous est venu en aide nous a assuré que l’installation des armoires en hauteur et d’un frigo ne poserait pas de problème, et que nous ne devrions pas payer beaucoup plus pour cela. Il a réalisé pour nous un joli plan, ce qui a terminé de nous apaiser. Le vendeur a alors promis de nous rappeler dans une semaine avec un devis détaillé.

 

Un mois plus tard, nous ne voyions toujours rien venir et nous n’avions reçu aucunes nouvelles du vendeur en question. Nous avons appelé le fabricant de cuisine, qui nous a expliqué que le vendeur avait été mis à la porte et que nous devions à nouveau nous rendre au magasin pour définir la cuisine souhaitée. Ce que nous avons fait, mais nous avons alors reçu un devis qui dépassait d’environ 10.000 € notre budget, pour une cuisine qui n’en valait certainement pas la peine. Nous avons alors réalisé des économies où nous pouvions : installer aussi peu que possible d’armoires coulissante (car cela coûte beaucoup plus cher), laisser tomber les gadgets tels qu’une étagère à épice, une poubelle intégrée ou une armoire en coin étirable... de sorte qu’il ne nous restait plus qu’une cuisine somme toute assez basique. Nous avons décidé que nous ajouterions ces suppléments par la suite, lorsque nous en aurions les moyens.

Conclusion

Nous trouvions que les fournisseurs imposés ne posaient aucun problème, jusqu’à ce que nous arrivions chez le fabricant de cuisine. Celui-ci a visiblement profité de notre obligation d’acheter notre cuisine chez lui. Voici donc un conseil en or pour de futurs acheteur de clé-sur-porte : avant l’achat officiel, vérifiez les fournisseurs avec lesquels travaille votre promoteur et regardez à l’avance les possibilités pour le budget donné.

 

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