Selon les notaires belges, le début de l’année 2016 a connu une sorte de ‘ruée vers l’immobilier’.

L’immobilier n’a jamais été si populaire, grâce aux prêts avantageux

Écrit par Renaud Chaudoir le 4 juillet 2016

Actuellement, une habitation moyenne coûte 230 103 euros

Selon les notaires belges, le début de l’année 2016 a connu une sorte de ‘ruée vers l’immobilier’. Un phénomène inhabituel, car le premier trimestre est considéré comme une période calme sur le marché de l’immobilier. Les notaires expliquent cela par les faibles taux d’intérêt liés aux crédits hypothécaires. 

Selon les notaires belges, le début de l’année 2016 a connu une sorte de ‘ruée vers l’immobilier’.

Des transactions en plein essor

Tous les trimestres, la Fédération Royale du Notariat belge (FRNB) publie un baromètre des notaires, un rapport concernant l’activité des citoyens dans les domaines comme la famille, les sociétés et l’immobilier. Les chiffres énoncés sont fiables, car ils proviennent d’un certain nombre de dossiers qui sont introduits chaque mois dans les études de notaire. Pour l’immobilier par exemple, toutes les transactions (de vente) sont enregistrées.

Durant le premier trimestre de 2016, une importante augmentation de la quantité de transactions immobilières a été remarquée dans tout le pays : 9,4 % de plus en comparaison au dernier trimestre de l’année 2015. L’augmentation est la plus forte est enregistrée à Bruxelles (16,1 %), mais se ressent aussi bien en Flandres (9,7 %) qu’en Wallonie (7,1 %).

Les prix, quant à eux, restent stables

Cette affluence sur le marché de l’immobilier se traduit-elle également par une hausse des prix de vente ? Heureusement pas. Les prix restent bien stables. Par rapport au dernier trimestre de 2015, on constate même une légère diminution du prix moyen d’une maison : 1,4 % en moins. Le prix moyen s’élève désormais à 230 103 euros.

Le prix moyen d’un appartement s’élève à 206 399 euros, c’est 1,1 % de plus seulement. La demande croissante pour des appartements est depuis longtemps un fait, entraînant comme conséquence une augmentation des prix.

Emprunts avantageux

La popularité de l’immobilier est liée, selon les notaires, aux faibles taux d’intérêt des crédits hypothécaires. Tandis que l’épargne ne rapporte presque rien, l’emprunt est très avantageux. Plutôt que laisser l’argent dormir sur un compte-épargne, de plus en plus de ménages choisissent de contracter un prêt et de s’offrir la maison de leurs rêves.

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